Renault Initiale Paris
Bienvenue sur le forum Renault-Initiale-Paris

Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par miniCharles le Mar 11 Mai - 17:36:04

Bonjour à tout le monde !

J'avais déjà vu ces réglages sans le menu SET (Réglages), mais je n'avais pas essayé d'en savoir plus.


J'ai regardé dans le manuel disponible sur ce forum pour le CNC, et tout ce que je peux dire, c'est que l'on ne comprend pas tellement à quoi sert réellement cette option ! Je sais que c'est un "standard" du système RDS, j'ai trouvé plusieurs articles sur Internet là dessus, mais savez-vous réellement à quoi ça sert ? Et comment en "profiter" ?

Merci d'avance bienmerci
avatar
miniCharles
Membre d'honneur
Membre d'honneur

Messages : 759
Date d'inscription : 06/05/2010
Age : 28
Localisation : 28 - Chartres / Paris

Revenir en haut Aller en bas

Re: Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par lucos512 le Mar 11 Mai - 18:47:35

bonjour
c'est un choix de station par rapport a la réception du programme si tu choisis sport ,tu recevra des station de sport ,en gros quand tu lance une recherche, le tuner proposera les stations qui ont les critères choisis

au cas ou si vous voulez en savoir encore plus ,je peut mettre le roman complet lol!

voici la définition du rds et de ses composants


historiques

Le RDS a été développé à partir de 1974 par les entreprises de radiodiffusion (regroupés au sein de l'Union européenne de radio-télévision, UER) et les industriels européens, à l'initiative de l'ORTF.1 À l'époque un système nommé ARI allait être déployé en Allemagne, qui permettrait d'informer les automobilistes de la diffusion d'un flash d'informations routières. ARI était intéressant, mais limité à l'identification des programmes routiers, et trop spécifique à l'organisation allemande de la radiodiffusion, par régions. L'idée de l'UER était donc de reprendre le service de base fourni par ARI, et de le compléter par diverses données utiles aux auditeurs.
Un groupe de travail s'est donc constitué. Il a commencé à étudier les possibilités d'utiliser une transmission de données numériques rattachée à une émission de radio FM. Notamment, des systèmes expérimentés à cette époque en Finlande, aux Pays-Bas et en Suède ont été étudiés. Les premiers essais grandeur nature ont eu lieu en 1980 à Berne-Interlaken, une zone où la réception VHF est particulièrement difficile : des données de test ont été émises, et enregistrées de divers endroits afin d'étudier les difficultés de la réception en mobile. On aboutit en 1981 à un accord sur la modulation à utiliser pour les données numériques.
Plusieurs pays, dont la France, la Finlande, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni ont alors démarré des expérimentations. Mais comme la spécification du système était assez vague, chaque pays utilisait sa propre variante, voire plusieurs. Ainsi, en 1982 huit systèmes différents étaient en cours d'expérimentation. L'UER a alors procédé à leur évaluation lors de nouveaux essais grandeur nature à Stockholm. Au terme de ces essais, c'est le système suédois, déjà utilisé pour le système de radiomessagerie MBS, qui a été retenu. Le mode de modulation a alors pu être précisément et définitivement décidé, avant qu'une seconde campagne d'essais à Berne-Interlaken permette de spécifier les données à transmettre et leur structuration. En 1983, la spécification du RDS était arrêtée.
À cette époque, le système ARI avait été déployé en Allemagne, en Autriche, en Suisse et au Luxembourg, avec un succès certain. Le RDS avait donc été conçu pour être compatible avec ARI (les deux systèmes étaient censés être utilisables simultanément, et par les mêmes stations), mais en 1983 les fabricants d'autoradios étaient toujours inquiets au sujet d'éventuelles interférences. Des essais ont donc été menés en Allemagne, dans une zone aussi difficile que Berne-Interlaken, Munich, en 1983. Le RDS réussit ce test sans encombre.
La première spécification du RDS a donc été publiée en 1984 par l'UER. La décision de déployer le RDS a été prise en 1985, et la même année des essais pré-opérationnels à grande échelle ont été effectués en Allemagne. Le déploiement a commencé en 1987, via la diffusion des données par les grands réseaux de radiodiffusion, et la mise sur le marché d'autoradios compatibles. Au départ, les diffuseurs effectuaient la diffusion des données grâce à du matériel qu'ils avaient mis au point eux-mêmes. Ensuite, un marché spécifique s'est développé.
La diffusion du RDS en Europe s'est passée très vite, si bien que certains parlent de « révolution silencieuse » :
1987 : déploiement en Irlande, France et Suède. En France, le premier déploiement a été l'œuvre de TDF sur les émetteurs de la station de radio FIP.
1988 : déploiement en Autriche, Belgique, Danemark, Allemagne, Italie et Royaume-Uni.
1989 : déploiement aux Pays-Bas, au Portugal et en Suisse.
La première norme du RDS (CENELEC EN 50067) a été publiée en 1990, après quelques ajouts.
Le déploiement du RDS aux États-Unis a été envisagé dès 1990. Il a été décidé de reprendre l'essentiel de la norme européenne, et de ne modifier que des points mineurs lorsqu'une adaptation aux spécificités nord-américaines était nécessaire. La norme américaine, appelée RBDS, a été adoptée en janvier 1993. Le terme RBDS n'est utilisé que pour désigner la norme : auprès du grand public, le système est appelé RDS, comme en Europe, et il utilise le même logo.
Le RDS Forum, instance assurant la mise à jour de la norme, se réunit chaque année près de Genève et regroupe industriels, radiodiffuseurs, fondeurs, éditeurs de contenus du monde entier.
La dernière version en date de la norme de la norme RDS, intitulée IEC 62106 seconde édition, a été publiée le 30 juillet 2009.2 Elle apporte notamment des améliorations au service de transmission de textes (radiotexte).

Fonctionnalités du RDS



Le RDS offre potentiellement de nombreux services, mais ceux-ci sont en général sous-exploités par les radiodiffuseurs, en particulier en France. Parmi les services les plus courants, on trouve :

Affichage d'une radio RDS : nom de la station (PS) et radiotexte (RT) en train de défiler.



PS (Program Service)
Le nom de la station, composée de huit caractères alphanumériques, peut être affiché sur l'écran du récepteur. Sauf cas particulier, toutes les stations proposent ce service. La norme RDS stipule que les huit caractères doivent être fixes, et représenter le nom de la station.3 En réalité, un certain nombre de radios ont détourné ce service pour y faire passer des informations dynamiques. En France, le CSA octroie des autorisations pour expérimenter cette pratique jusqu'à la fin 2009. Cependant, le RDS comprend un service adapté aux informations dynamiques, le radiotexte (voir infra).

AF (Alternative Frequencies)
Les émetteurs diffusent la liste des fréquences des émetteurs voisins de la même station. Les autoradios peuvent ainsi à tout moment chercher la meilleure fréquence disponible. C'est ainsi que l'on peut écouter la même station d'un bout à l'autre du pays sans changer de fréquence manuellement (les fréquences sont « téléchargées » dans la mémoire vive de l'autoradio).

CT (Clock Time)
Le RDS permet la transmission de l'heure, et donc le réglage de l'horloge du récepteur. Ce service est proposé par de nombreuses stations, même si la fiabilité de l'heure transmise n'est pas forcément très grande (une bonne pratique est d'utiliser une horloge radiopilotée, par exemple sur l'émetteur DCF77 de Francfort en AllemagneKopitz 2).

TP (Traffic Program) / TA (Traffic Announcement)

TP est un drapeau qui indique si la station reçue est susceptible d'émettre des annonces routières. Presque toutes les stations émettent ce drapeau, même si elles ne diffusent jamais en pratique d'annonce routière. En effet, bon nombre d'autoradios ignorent en mode de recherche automatique les stations où le drapeau TP est absent ; son émission est donc recommandée.4. Pour une station qui diffuse le drapeau TP, le drapeau TA indique que la station émet en ce moment une annonce routière. Les récepteurs utilisent ce code pour augmenter le volume sonore ou, dans le cas des autoradios, commuter entre la lecture de CD ou de cassettes et la réception radio.

EON (Enhanced Other Networks)
Les informations EON constituent des références croisées entre des programmes différents appartenant à un même réseau. Chaque station diffuse les références des autres stations du réseau : nom (PS), code d'identification (PI), fréquences (AF), type de programmes (PTY), diffusion d'informations routières (TP/TA). Cela permet notamment à un récepteur de passer sur une autre station lorsqu'une annonce routière y est diffusée. Le basculement ne dure que le temps de la diffusion de l'annonce ; le récepteur se recale ensuite sur le programme d'origine. Par exemple, en France, les radios du groupe Radio France se référencent mutuellement, de même que 107,7 MHz, la fréquence autoroutière. Ainsi, lorsqu'un automobiliste écoute l'une de ces radios, il peut bénéficier des informations trafic diffusées sur n'importe-laquelle des autres.


Affichage d'un radiotexte dans un autoradio : slogan de la station KBPI (région de Denver), « KBPI Rocks the Rockies ».

RT (Radio Text)
Le radiotexte permet la diffusion de textes par l'intermédiaire du RDS. Les textes en question peuvent alors s'afficher à la demande sur l'écran des récepteurs. Très exploité en Allemagne notamment, ce service l'est encore peu en France, même si certains réseaux l'utilisent pour transmettre les références des morceaux musicaux en cours de diffusion.


RT+
Le RT+ est un service complémentaire du radiotexte (RT) introduit en 2008 dans la nouvelle version de la norme RDS, qui consiste à étiqueter certains des passages textuels des messages de radiotexte par des métadonnées décrivant leur nature. Par exemple, on peut indiquer qu'un certain fragment de message est un titre de chanson, un nom d'artiste, ou le numéro de téléphone de la radio. Ainsi, les terminaux peuvent présenter ces informations de façon structurée. C'est par exemple le cas de l'iPod Nano de cinquième génération (sorti en septembre 2009) qui utilise le RT+ pour identifier les titres et artistes des morceaux diffusés à la radio.5 Pour aller plus loin, un téléphone mobile équipé d'un récepteur radio avec RT+ pourra proposer de composer automatiquement le numéro de la radio, car il l'aura identifié comme tel.6
PTY (Program TYpe) et PTYN (Program TYpe Name)
Il est possible d'indiquer le type de programme diffusé parmi 32 types prédéfinis (fonctionnalité PTY). Certains récepteurs permettent un balayage sélectif des stations mémorisées, en fonction du type de programme plébiscité. Certaines stations modifient constamment leur code PTY de façon à correspondre au mieux à leurs émissions, mais d'autres préfèrent ne pas indiquer de type de programme de façon à être incluses systématiquement dans les balayages. Grâce au service associé PTYN, il est même possible théoriquement de raffiner le type de programme en émettant un titre sur huit caractères (exemple : PTY correspondant au type générique « sport », PTYN contenant le texte « football »). Le PTYN n'est pas utilisé en pratique.


Écran de service d'un autoradio, montrant les codes PI de la station reçue (France Musique, code PI F203 hexadécimal), ainsi que de la station balayée (bigFM en Sarre, code PI 1B02).


PI (Program Indentification) et ECC (Extended Country Code)
Le code PI est un code unique attribué à chaque station, qui permet aux récepteurs de l'identifier à coup sûr lors d'un changement de fréquence. Le code PI est un code sur 16 bits, dont les 4 premiers identifient le pays. Cela donne donc 16 possibilités seulement pour le pays : l'unicité des codes PI n'est réellement obtenue que pour des pays voisins. Le code PI est donc complété par un code de pays ECC : le couple PI+ECC constitue un identifiant réellement unique d'une station au niveau mondial.
TMC (Traffic Message Channel)
Le RDS est actuellement la principale voie de transmission pour les données structurées d'information trafic TMC.
Services annexes
Le RDS peut être utilisé à d'autres fins : transmission de données publiques (TDC, transparent data channel) ou privées (IH, in-house applications), radiomessagerie, autres services accessibles au public et dûment enregistrés (ODA, open data applications).


Description technique

Mode de modulation (couche physique) [modifier]


Spectre d'une émission de radiodiffusion FM, avec stéréophonie et RDS.

Les données numériques sont portées par une sous-porteuse à 57 kHz. Il s'agit du troisième harmonique du signal pilote à 19 kHz déjà présent dans le mode de modulation de base utilisé en bande FM. La sous-porteuse à 57 kHz était utilisée par ARI ; le RDS a donc été conçu pour pouvoir être utilisé en même temps qu'ARI (les deux signaux ne se perturbent pas).
La technologie consiste à employer une sous-porteuse dite MAPS pour modulation d'amplitude à porteuse supprimée car elle est modulée en amplitude sur le principe d'un déplacement de phase.
La sous-porteuse est injectée en tant que nouvelle composante du signal multiplexe de l'émission radio. Elle figure dans la bande passante de l'émetteur et du récepteur, mais elle est complètement extérieure aux signaux audio, et donc n'introduit aucune perturbation audible.
Le débit binaire choisi pour le RDS est de 1 187,5 bits par seconde. Ce débit a été choisi car il s'agit du quotient par 48 de la fréquence de la porteuse à 57 kHz : une seule horloge peut donc être utilisée pour la génération de la porteuse et l'échantillonnage des donnés, aussi bien sur l'émetteur que sur le récepteur.
Avant modulation, les données binaires subissent un codage différentiel de façon à rendre le signal immun aux inversions.

Structuration des données binaires (couche liaison)
Du fait du mode de transmission (broadcast sans voie de retour), il est particulièrement important que les données RDS soient accompagnées d'information de synchronisation, de détection d'erreurs et de correction d'erreurs. À cette fin, 10 bits redondants sont transmis après chaque mot de 16 bits d'informations utiles. Les données de synchronisation et de détection/correction d'erreur représentent donc 38,5 % des données transmises.
Les données RDS sont structurées en groupes de 104 bits. Un groupe contient 4 blocs de 26 bits chacun (un mot d'information de 16 bits, 10 bits redondants). Au sein d'un groupe, on désigne les blocs par A, B, C et D.


Structure générale d'un groupe RDS.


Le code utilisé pour la détection et la correction des erreursKopitz 3 est un code cyclique dont le polynôme générateur est :
g(x) = x10 + x8 + x7 + x5 + x4 + x3 + 1.
Avant émission, on ajoute7 aux blocs (sur 26 bits), et plus précisément aux 10 bits de contrôle, un mot de position (offset word) propre au bloc dont il s'agit au sein du groupe (A, B, C ou D). Ce mot permet au récepteur de se synchroniser sur le flux de données binaires, non seulement au niveau bloc, mais surtout au niveau groupe. Du point de vue du récepteur, les mots de position sont considérés comme une erreur due au canal. Leurs valeurs ont été choisies de façon à éviter de les confondre avec des salves d'erreurs de 5 bits ou moins.
À la réception, pour se synchroniser le récepteur calcule en permanence le syndrome des derniers 26 bits reçus. Lorsqu'il se trouve en fin de bloc, et en l'absence d'erreur, il devrait trouver un syndrome nul si le mot de décalage n'avait été ajouté. En réalité, il trouve un syndrome caractéristique du groupe (A, B, C ou D), et qui peut se déduire du mot de décalage correspondant. En reconnaissant ce syndrome caractéristique, le récepteur acquiert en même temps la synchronisation bloc et la synchronisation groupe. Après synchronisation, le récepteur peut utiliser le code pour rejeter les blocs erronés, et/ou éventuellement corriger des erreurs.
Par exemple, pour le bloc A, le mot de décalage est 0011111100 et le syndrome caractéristique correspondant est 0101111111.


Format des messages (couches session et présentation)
Il existe 32 types de groupes, numérotés 0A, 0B, 1A, 1B, ..., 15B. Quel que soit le type de groupe, il existe donc un identificateur de type de groupe à un emplacement fixe, sur 5 bits.
Les groupes sont conçus pour transmettre le plus souvent possible les informations les plus cruciales. Ainsi, les codes TP/TA (signalisation d'annonces routières), PI (identification de la station) et PTY (identification du type de programmes) sont-ils inclus dans chaque type de groupe possible. En ce qui concerne le code PI, il est même inclus deux fois dans certains groupes. De plus, il est recommandé de transmettre plus souvent les groupes les plus importants, à savoir ceux qui contiennent les informations de base.


Détail des informations communes à tous les groupes, ici dans le cas du groupe 11A.

Les types de groupes les plus fréquents sont :
0A : informations de base (nom de la station, et fréquences alternatives) ;
2A : radiotexte ;
4A : signaux d'horloge ;
14A, 14B : enhanced other networks.

____________________________________________________________________________________________________
redlogo


cliquez sur la bannière pour accéder au forum des monospaces Renault
avatar
lucos512
Administrateur
Administrateur

Messages : 3905
Date d'inscription : 04/11/2009
Age : 49
Localisation : lisieux

http://www.renault-initiale-paris.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par miniCharles le Mar 11 Mai - 19:31:32

Bonsoir,

Merci bien pour la réponse, il y avait une petite subtilité que je n'avais pas remarqué : ça sert pour la recherche des stations. En gros, il filtre dans le mode Liste les stations de radio disponible. Ca peut être très pratique ça !
Et merci pour le descriptif détaillé, certains passages me rappelle mes cours de l'an dernier sur l'encapsulation des informations dans les transmissions basses/hautes fréquences Laughing

bienmerci pour la réponse Smile
avatar
miniCharles
Membre d'honneur
Membre d'honneur

Messages : 759
Date d'inscription : 06/05/2010
Age : 28
Localisation : 28 - Chartres / Paris

Revenir en haut Aller en bas

Re: Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par lucos512 le Mar 11 Mai - 19:40:04

oui c'est un peu ca ,il faut savoir que le pty comme certain autres mode ne sont pas disponible partout cela dépend des région ,sur certaine radio en rds il y a même le titre de la musique ou le titre de l'émission que tu écoute qui peut s'afficher ,nrj utilise ce procédé si je ne me trompe pas , c'est bien compliquer de recevoir la radio ,

____________________________________________________________________________________________________
redlogo


cliquez sur la bannière pour accéder au forum des monospaces Renault
avatar
lucos512
Administrateur
Administrateur

Messages : 3905
Date d'inscription : 04/11/2009
Age : 49
Localisation : lisieux

http://www.renault-initiale-paris.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par miniCharles le Mar 11 Mai - 20:41:58

lucos512 a écrit:c'est bien compliquer de recevoir la radio

Disons que tout ça part de bonnes idées technologiques, mais que ce n'est pas encore ça dans la vie de tous les jours, par rapport aux capacités des systèmes. Enfin, c'est mon avis !
Sinon, oui c'est vrai pour le titre des chansons, ça commence à arriver un peu, notamment sur NRJ/Nostalgie et Fun Radio d'après ce que j'ai vu. Mais là encore, ce n'est pas parfait, tout dépend de la qualité de réception.

Quand on passera à la radio numérique, la couverture sera peut être améliorée.

En tout cas, encore merci pour m'avoir appris le fonctionnement du PTY, j'essayerai ça rapidement bien pouce
avatar
miniCharles
Membre d'honneur
Membre d'honneur

Messages : 759
Date d'inscription : 06/05/2010
Age : 28
Localisation : 28 - Chartres / Paris

Revenir en haut Aller en bas

Re: Carminat Navigation et Communication - "PTY" ?

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum